Notre Histoire

C’est en 2017 que commence l’histoire, au abord de la source d’eau chaude Ciparay en Indonesie.
Je vais rencontrer Rafi, et il va me faire découvrir le Kopi luwak que je ne connaissais pas.
À l’époque je ne comprenais pas ce qu’il me disait, car je ne faisait pas le lien entre la crotte du luwak et le café, j’étais confus par ses paroles.

J’ai alors commencer à faire des recherches sur internet pour en savoir plus et il était difficile de connaitre la vérité sur ce mets tant décrié mais tout autant convoiter par sa rareté.

J’ai donc décider de rencontrer des producteurs de kopi luwak, ma seule condition était que le luwak soit sauvage.  Je ne voulais pas  contribuer au mal être d’un animal pour une « tasse de café ».

J’ai donc voyagé 2 jours pour rencontrer Abi, un producteur de café Robusta dans la région de Jambi à Sumatra. J’y ai découvert l’univers du café. Pour le néophyte que j’étais il m’était encore difficile de tout comprendre, surtout en Indonésien que je ne maitrisais pas totalement.

De retour en France, ravis de partager mon expérience. J’ai observé une prudence et parfois un rejet à l’égare de ce mets pourtant si doux. La raison de cette dubitation négative est la maltraitance animal des luwaks, aussi appeler civettes. Effectivement de nombreuses fermes ont vu le jours pour répondre à la demande au détriment du bien être animal et également d’un café de qualité rabaissé.

J’étais fasse à un problème, j’aimais ce café, ses arômes, son histoire, et même la manière décalé et originale de production qui en fait un café d’exception. En France la difficulté de trouver la traçabilité du kopi luwak ma vite dissuader de le consommer.

J’ai alors créer Le Luwak en 2020.
Régulièrement, je me rend directement à la rencontre de producteurs de kopi luwak qui sont le plus souvent des producteurs de cafés. J’ai ainsi la certitude de connaitre la provenance de ce que je vais consommer qui est en adéquation avec mes valeurs.

En allant en Indonésie, je pars  chercher des grains de café de kopi luwak sauvage. Je reviens systématiquement avec des histoires, des visages et des nouveaux amis.
Finalement Le Luwak c’est d’abord des rencontres.